Après CoCo à l’Opéra, Girafe au Trocadéro, Perruche au‑dessus des Grands Boulevards ou Monsieur Bleu au Palais de Tokyo, MUN s’installe, en septembre, sur la plus belle avenue du monde. Un mélange de chic et d’audace qui, l’instant d’une adresse, offre a renouer avec les Champs‑Élysées en les prenant délicieusement d’en‑haut. MUN ? Un petit nom donné par ses créateurs qui souhaitent décrocher la lune, à mi-chemin entre le secret et le spectaculaire.

Orchestrée par Julien Chicoisne et Roland Puse, cocktailisée par Aurélien Fleury et mise en salle par Thomas Barazer, la nouvelle adresse parisienne se veut passerelle contemporaine entre le Japon et le citadin. Au coeur du restaurant, le sushi‑bar révèle les pétales de ses poissons crus et le talent de ses fines lames tandis qu’à la carte, des compositions ailées, zébrées, installent leur climat de connivence. Au centre de la table, à portée de baguettes, les entrées se partagent en disposant les grands classiques nippons croisés d’influences internationales. Au menu ? Tataki, gyoza, california, tempura, yakitori au charbon de bois mais aussi tartare, carpaccio et gambas… Pour les désserts signés Yann Couvreur des créations portées par le fruité, l’agrume, le sésame noir et la douceur.

La force de ce nouvel endroit réside évidemment sur son rooftop époustouflant tout en haut d’un immeuble art-déco, ultime vestige de ces paquebots immobiles qui firent la légende de l’avenue. Les architectes Eve Von Romberg et Charlotte Besson‑Oberlin, se réunissent pour la première fois dans l’amplitude de ce toit‑terrasse et des salles et salons du MUN.

Photos : Romain Ricard

http://munparis.com/

Un lieu Paris Society.

https://evevonromberg.com/

https://www.chiaracolombini.com/fr/designers/charlotte-besson-oberlin.html

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