Vignes, oliviers et vergers à perte de vue. Une immense piscine à débordement qui contemple, sereine, cette campagne tyrolienne : le lieu idéal pour se ressourcer. C’est là que six villas, au design soigné, attendent couples et familles qui seront chez eux en toute intimité mais servis comme dans un grand hôtel. Et ce, par un service entièrement personnalisé de très haute qualité. Telle est la vocation des villas Arua Private Spa.

En Italie, près de Merano, dans le Tyrol du Sud, un ensemble de six unités résidentielles indépendantes contemporaines, projet de Otto Mattivi et de son fils Johannes Gruss, contemple la verdure et le charme apaisant et vallonné de la vallée de l’Adige. Cet ensemble aux lignes très épurées a été conçu avec un designer milanais, Nicola Gallizia, en collaboration avec l’architecte Wilfried Menz de Merano et des éditeurs italiens de mobilier, Molteni & C principalement. Paix et tranquillité, traduction du « A rua » dans le dialecte du Tyrol du Sud, constituaient l’idée conceptuelle de base. Le choix fut donc évident : design, simplicité et confort parfait devaient figurer au menu. Rien ne devait heurter le calme rassurant et la beauté de l’environnement.

Les grandes surfaces sont en connexion parfaite avec l’extérieur, maître des lieux. Pour ce faire, les lignes rectilignes de l’architecture s’habillent de matériaux sobres et naturels : bois naturel, verre, cuir. Les coloris, eux aussi, se veulent chaleureux mais discrets. Les beiges, gris, marrons laissent modestement la vedette aux paysages.  Chaque villa, équipée de tapis de yoga et de coussins de méditation, est une oasis personnelle. Les quatre plus petites proposent tout de même 140 m2 d’espace de vie et 100 m2 de terrasse et de jardin, tandis que les deux villas penthouse, composées de 2 étages, offrent 200 m2 d’espace de vie, 300 m2 de terrasse panoramique et un spa sur le toit privé. Chaque espace de vie est exclusif et inspirant comme les vues dont chacun peut jouir en toute quiétude.

https://www.arua-villas.it/en/

Photos : © Daniele Paternoster

Partager